NEW STORY ALLER LIRE ICI
C'est enfin les vacances J'attendais ça depuis trop longtemps ! Je m'appelle Magali (Ashley Tisdale). Et j'ai 18 ans dans deux semaines. La première semaine je la passerai chez ma meilleure amie Gabriella (Amanda Bynes), car elle vivait seule avec sa mère, et celle-ci serait en voyage d'affaire cette semaine-là. Je devais préparer mes affaires, je pris mon temps sinon j'en oublierai la moitié ^^.
Chez Gabriella.
Gabriella : Salut !!
Moi : Désolée d'être en retard !
Gabriella : Pas grave, je viens de rentrer !
Avant de partir, la mère de Gabriella leur fit 1000 recommandations, de ne pas se coucher tard, de ne pas faire les folles etc....
Gabriella : Enfin partie !
Moi : Lol !
Gabriella : Bon, on va à la cabane au jardin !
Avant de continuer, il faut vous expliquez ce qu'est « la cabanes au jardin ». C'est un jardin qui n'est pas avec une maison, il est au milieu de la campagne au milieu de nul part, lol, et la « cabane » est une toute petite maison avec une chambre, une cuisine et une salle de bain.
Une fois là-bas, on mit la musique et on sautait partout et au milieu de you can't stop the beat (Hairspray). On entendit un bruit louche dehors, Gabriella arrêta la musique.
Moi : C'était quoi ça ?!?!
Gaby : Je... je ne sais pas
Elle regarda par la fenêtre et me fit signe d'approcher.
Gaby (murmurant) : Regarde là-bas.
On vit deux ombres humaines bougés. Je fermis la fenêtre et tous les volets de la maison. Gaby était pâle et moi je tremblais comme une feuille.
Gaby : Mag, on fait quoi ?
Elle est drôle qu'est ce que j'en sais moi !
Moi : On se casse !
Gaby : Mais t'es folle !
On entendit un grattement contre les murs, comme des ongles sur la paroi extérieure.
Moi : Putain, j'ai les boules là !
Gaby prit un rouleau à pâtisserie dans un tiroir, je n'ai pas pu m'empêcher de rigoler, mais je me repris avec le regard assassin qu'elle me lança.
Gaby : Ce n'est pas le moment !!
Et je pris un couteau au cas où...
On toqua contre les volets, Gaby me sauta dans les bras en retenant de gueuler. Gaby me serrait la main et on tremblait comme pas possible.
On frappa à la porte, cette fois on cria, on se lâchait pas et on se serrait si fort le bras l'une de l'autre que on avait des marques rouges, la personne continua à gratter ces ongles contre la porte :
Moi : Et si il tenait une tête et qu'il gratte les dents contre la porte tu sais comme dans l'histoire là.
Mes propres paroles me terrorisaient.
Gaby : Magali ?
Moi : Oui ?
Gaby : Tait toi !
Moi : On va crever !
Gaby : Magali fait quelque chose !
Moi : Et tu veux que je fasse quoi ?
Gaby : je ne sais pas peut-être que ça lui suffira de tuer que l'une de nous deux et que après il partira.
Moi : Tu veux que je me sacrifie c'est ça ?
Gaby : je savais que tu comprendrais
Comme on dit c'est dans les moments difficiles qu'on voit qui est ses vrais amis.
Moi : je te remercie et je suis ravie de voir à quel point tu tiens à moi, bon si tu y tiens.
Je me dirige en direction de la porte, je savais qu'elle ne me laisserait pas aller.




